lundi, 07 janvier 2008
Très gros cadeau !
18:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Art, Tintin et Milou, Tintin en Irak, B.D, Humour
samedi, 17 novembre 2007
Dessins d'une étudiante locale : Stanzy de Lorraine

16:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Art, dessin, peinture, monica belluci, mucha
mercredi, 14 novembre 2007
Visages de l'Islam

15:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Art, Photos, Islam, Femmes musulmanes, Féminisme
dimanche, 04 novembre 2007
Le Manifeste futuriste

1) Nous voulons chanter l'amour du risque, l'habitude de l'énergie et de la témérité.
2) Le courage, l'audace et la révolte seront les éléments essentiels de notre poésie.
3) La littérature ayant jusqu'ici magnifié l'immobilité pensive, l'extase et le sommeil, nous voulons exalter le mouvement agressif, l'insomnie fiévreuse, le pas de course, le saut mortel, la gifle et le coup de poing.
4) Nous affirmons que la splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l'haleine explosive ... une automobile rugissante qui semble courir sur la mitraille est plus belle que la Victoire de Samothrace.
5) Nous voulons célébrer l'homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la Terre, lancée elle-même sur le circuit de son orbite.
6) Il faut que le poète se prodigue avec ardeur, faste et splendeur pour augmenter la ferveur enthousiaste des éléments primordiaux.
7) Il n'y a plus de beauté que dans la lutte. Aucune œuvre d'art sans caractère agressif ne peut être considérée comme un chef-d'œuvre. La poésie doit être conçue comme un assaut violent contre les forces inconnues pour les réduire à se prosterner devant l'homme.
8) Nous sommes sur le promontoire extrême des siècles! ... Pourquoi devrions-nous nous protéger si nous voulons enfoncer les portes mystérieuses de l'Impossible ? Le Temps et l'Espace mourront demain. Nous vivons déjà dans l'absolu puisque nous avons déjà créé l'éternelle vitesse omniprésente.
9) Nous voulons glorifier la guerre - seule hygiène du monde -, le militarisme, le patriotisme, le geste destructeur des anarchistes, les belles idées pour lesquelles on meurt et le mépris de la femme.
10) Nous voulons détruire les musées, les bibliothèques, les académies de toute sorte et combattre le moralisme, le féminisme et toutes les autres lâchetés opportunistes et utilitaires.
11) Nous chanterons les foules agitées par le travail, par le plaisir ou par l'émeute : nous chanterons les marées multicolores et polyphoniques des révolutions dans les capitales modernes ; nous chanterons la ferveur nocturne vibrante des arsenaux et des chantiers incendiés par de violentes lunes électriques, les gares goulues dévorant des serpents qui fument, les usines suspendues aux nuages par des fils tordus de fumée, les ponts pareils à des gymnastes qui enjambent les fleuves étincelant au soleil comme des couteaux scintillants, les paquebots aventureux qui flairent l'horizon, les locomotives à la poitrine large qui piaffent sur les rails comme d'énormes chevaux d'acier bridés de tubes et le vol glissant des avions dont l'hélice claque au vent comme un drapeau et semble applaudir comme une foule enthousiaste.
C'est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd'hui le Futurisme parce que nous voulons délivrer l'Italie de sa gangrène d'archéologues, de cicérones et d'antiquaires ...
12:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Italie, futurisme, guerre, modernité
Chagall

10:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Peinture, Chagall, La crucifixion blanche
mercredi, 31 octobre 2007
Jean-Roger Caussimon
« Le théâtre est mon amour, la chanson ma tendresse »
Jean-Roger Caussimon (1918-1983) représente l’artiste, dans toute l’acceptation du mot. On ne peut pas oublier son regard franc, sa démarche lente, sa voix grave. Il avait une haute stature. Son auditoire était impressionné. Et pourtant il paraissait si humble. Pour un peu il aurait ôté sa casquette de marin pour vous saluer…
Jean-Roger était un homme organisé, un archiviste méticuleux. Ces écrits étaient contenus dans des cahiers ou bien dactylographiés. Depuis 1944, Jean-Roger Caussimon avait maintenu un équilibre entre la chanson et son activité d’acteur. Un acteur qui n’a pas connu d’intermittence. Heureux homme. Il passait allégrement du théâtre au cinéma, de la radio à la télévision. Ses emplois variaient de la tragédie aux rôles comiques. Comment trouvait-il le temps d’écrire ?
" Je me levais tôt. De 4 heures du matin jusqu’à 11 heures j’ai beaucoup écrit. Pas autant que Victor Hugo que j’admire. Mais tout de même. Le plus bel ordinateur, selon moi, c’est le cerveau ! Peu de poètes, peu d’écrivains sont capables d’écrire des chansons. Il doit leur manquer le public. Nous autres, comédiens, nous sommes du côté des tréteaux, des cabarets. Mon critère c’est la sincérité. "
Le Lapin Agile, d’abord, fut son port d’attache . Il s’attardait de temps à autre à l’Écluse, aux Trois Baudets, chez Gilles . Jean Roger se voulait seulement " chansonnier " au début alors qu’il était un poète reconnu. En 1967 il fait déjà parti de la riche collection " Poètes d’aujourd’hui " chez Pierre Seghers Éditeur, avec une très longue préface rédigée par son ami Léo Ferré.
15:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Chanson, poésie, Littérature, Jean-Roger Caussimon
dimanche, 28 octobre 2007
Merveilleux cadeau : Я спросил у ясеня

11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, russie, urss, cinéma russe, art, chansons
samedi, 27 octobre 2007
Julie Christie

12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Julie Christie, Art, cinéma, docteur Jivago
mercredi, 24 octobre 2007
Octobre 1917-Octobre 2007 (4) John Reed - Louise Bryant
John « Jack » Silas Reed (22 Octobre 1887 - 19 Octobre 1920) était américain, journaliste, activiste et communiste, créateur du parti communiste américain, célèbre pour son livre rapportant la révolution bolchévique, Dix jours qui ébranlèrent le monde. Il était le mari de l'écrivain et féministe Louise Bryant. Reed et Bryant ont été les sujets du film Reds (1981) réalisé par Warren Beatty.
18:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, révolution de 1917, Russie, cinéma, Art, John Reed, Louise Bryant
Ingrid Bergman

17:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Art, cinéma, Ingrid Bergman

