samedi, 31 mai 2008

José Ortega y Gasset, philosophe espagnol du politique

1223191024.jpg[Euro-Synergies] Ortega a rêvé de forger une élite nouvelle avec des hommes venus de toutes les classes, et de sortir ainsi l'Espagne de son marasme. Ses idées politiques avaient le mérite d'une extraordinaire limpidité que l'on retrouve d'ailleurs dans toutes ses œuvres, mais elles heurtaient de front une société dominée par les conflits d’intérêts, dans laquelle les hommes au pouvoir utilisaient toutes les potentialités de l'irrationnel pour conserver leurs privilèges.

Comme Miguel de Unamuno, Ortega a opté pour un "libéralisme" hispanique opposé aux totalitarismes d'un XXe s. à la recherche de stabilités définitives. "Ni le bolchevisme, ni le fascisme, écrit-il, ne résument tout le passé, condition indispensable pour le surmonter". Ces 2 totalitarismes sont des phénomènes de l'âge des "masses" qui a fait perdre aux hommes toute "conscience historique".

Pour acquérir cette conscience, nécessaire à l'équilibre de toute société politique, Ortega suggère l'enseignement d'une philosophie humaniste qui marquera l’avènement d'hommes nouveaux, conscients des impératifs de l'époque, parce que dépositaires d'une mémoire historique effective. Le bolchevisme et le fascisme se bornent, écrit-il, à nier la validité des institutions libérales sans se rendre compte que cette négation peut les conduire à des positions anachroniques. Il faut plutôt dépasser le libéralisme, en assimilant les acquis spirituels de cette idéologie politique polymorphe.

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vendredi, 29 février 2008

Crimes Soviétiques : jugements Français

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

La Cour d’Appel de Lyon vient de confirmer la condamnation prononcée à mon encontre par le Tribunal de Grande Instance.

J’aurais contesté le jugement de Nuremberg, notamment en affirmant que l’assassinat de milliers d’officiers polonais à Katyn était à mettre sur le compte des soviétiques, qui l’ont depuis reconnu, et non sur celui des Allemands. J’en déduis donc que, pour ne pas risquer de porter atteinte à l’autorité de Nuremberg, il faut continuer à prétendre que les Allemands sont responsables de ce crime.

Je serais également coupable d’avoir demandé que la discussion soit libre sur ces sujets, sur lesquels, selon la Cour, plus aucun débat ne saurait avoir lieu. Je suggère donc le licenciement de tous les historiens qui, sur fonds publics, travaillent encore sur ces questions qui n’en sont pas.

En matière de contestation de jugement, je suis cependant mieux traité que le célèbre écrivain Emile Zola qui fut condamné à un an de prison ferme, pour avoir contesté la condamnation du capitaine Dreyfus. Et j’ai un motif d’espoir : l’histoire a donné raison à Emile Zola, dont beaucoup de rues de France portent le nom, plutôt qu’à ses juges tombés dans l’oubli.

jeudi, 28 février 2008

Persécution

Bruno Gollnisch est lourdement condamné en appel pour « contestation de crimes contre l’humanité » alors qu’il avait explicitement reconnu la Shoah comme un crime contre l’humanité.

Cette condamnation s’inscrit dans la longue liste de ces verdicts où la justice prétend débusquer des non-dits coupables dans des propos qui ne le sont en aucune manière.

Il ne s’agit pas de justice, mais d’une persécution permanente contre ceux qui déplaisent à Big Brother. Ces jugements mettent la France au rang des Etats totalitaires.

« Malheur à la génération dont les juges méritent d'être jugés », dit le Midrash Rabba.

mercredi, 27 février 2008

Poutine menace l'OTAN et l'UE


mardi, 26 février 2008

Explosif : Aaron Russo parle de Nick Rockefeller au sujet du 11 septembre 2001




Kosovo et terrorisme

1158020948.jpgUne fois de plus, les U.S.A. et l' Europe font preuve d' irresponsabilité et jouent les apprentis sorciers avec l'islamisme terroriste . L'indépendance du Kosovo, illégale au regard du droit des nations, engendrera la déstabilisation au delà de l'Europe. Ce n'est pas par hasard que le Canada, le Maroc, l’Espagne, la Géorgie, la Russie et la Chine et bien d'autres encore sont opposés à cette indépendance car ils sont confrontés actuellement à des problèmes de minorités nationales.

L' opinion française est formatée par diverses forces politiques et idéologiques intéressées et les médias ne cessent de manipuler et d'être manipulés. Le Lien n'a cessé depuis des années de dénoncer la désinformation. Le réel problème du Kosovo est exemplaire à cet égard.

Le Kosovo, pas plus que l'absurde état bicéphale de Gaza et de Cisjordanie, ne peut constituer un État viable ni économiquement, ni politiquement. Son taux de chômage se situe à 40 % et il ne peut vivre qu'assisté. Politiquement le Kosovo est et restera une région, hier de la Serbie, demain de l'Albanie.

La Commission Européenne le sait mieux que toute autre puisque dans ses rapports, elle dénonce la corruption, l’ingérence politique, et le népotisme. Il n' y a pas au Kosovo une administration publique autre que très rudimentaire.

Chacun connaît de par le monde l'importance légendaire du crime organisé et du trafic des êtres humains tant au Kosovo qu'en Albanie. Ce sont des pays de non-droit. Et la conséquence en est sa perméabilité au terrorisme organisé et à la pègre internationale.

Ils sont une base pour les opérations d’al Qaïda qui a des liens directs avec des membres de la direction de l’ALK. Al Qaïda, dès 1992, s'est investie activement au Kosovo comme dans le reste des Balkans, région en perpétuelle instabilité, donc propice à ses desseins et partiellement islamisée. Ben Laden s'était fait remettre un passeport bosniaque en Autriche en 1993. En 1994, son adjoint Ayman Zawahiri a créé des bases d'entraînement et de formation à travers les Balkans, avec pour centre Mitrovica, au Kosovo. A partir de là, et avec la participation active des Taliban, le trafic de drogue s'est installé au Kosovo, qui, chacun le sait, sert au financement du terrorisme en Afghanistan et au-delà. Ben Laden, le cerveau et le financier de l'islamo-terrorisme, s'est rendu en Albanie en 1996 et 1997. Les attentats en 2004 en Espagne, et en 2005 à Londres, ont été organisés au Kosovo avec un Albanais installé au Kosovo, rien de moins que le numéro deux de l’ALK, Niam Behzloulzi.

Le Kosovo est l'épicentre dans les Balkans de l'entreprise islamique mondiale. Ce n'est pas par hasard que l’Organisation de la Conférence Islamique, l'O.C.I., a appelé le monde islamique au djihad dans ce qu'elle appelle, « le combat pour la liberté de territoires musulmans occupés ».

Comment comprendre la myopie, voire l'aveuglement de l'Europe et des USA ? Cupidement, l'Europe, a abandonné le colonialisme au profit d'un néo-colonialisme en Europe de l'Est, anciennement satellisée par l'URSS, devenue désormais avec l'effondrement soviétique en 1989, une facile et rentable proie économique particulièrement pour l'Allemagne.

Quant aux U.S.A., traumatisés par presque un demi siècle de combat contre l'Empire soviétique, ils ont été obnulés par l'occasion que leur a offert le Kosovo de créer à la frontière de la Russie, sa plus importante base militaire en Europe.

Il faut reconnaître la lucidité de Hashim Taci, hier chef des rebelles kosovars et islamiste militant, qui a su comprendre tout l'intérêt qu'il avait à accepter le joug américain. Depuis, il fait mine de jouer les démocrates mais ses alliances avec l'islamisme et Ben Laden sont intactes.

Les USA jouent avec le feu, d'une part avec l'islamisme, comme ils l'ont fait dans les années 80 avec l'Afghanistan, d'autre part avec la Russie qui, après avoir tenté une nouvelle amitié avec les USA, a été contrainte, devant l'impasse, de s'affronter à eux.

La politique et les politiciens à courte vue ont l'avenir devant eux. Comment ne pas être consternés par la politique de Tito, Croate obsédé par la Serbie, qui a manigancé son abaissement en l'amputant du Kosovo. Avec son aide active, les Albanais qui formaient 48 % de la région binationale du Kosovo en 1948 ont été poussés à immigrer dans le Kosovo. En 1991, ils étaient devenus 78% du Kosovo. Grâce à l'émigration forcée des Serbes ils sont devenus 92 % aujourd’hui.

Avec une indécence insoutenable, l'Europe a, au cours des années récentes en particulier, condamné sans réserve le "nettoyage ethnique", en oubliant qu'il était la conséquence encore plus regrettable du nettoyage ethnique des Serbes chrétiens, inauguré dès l'occupation nazie, par les musulmans albanais. Depuis 1999, les deux tiers des Serbes du Kosovo ont fui la région devant les exactions albanaises. La politique extérieure de Sarkozy est hélas à l'image de celle que la Quai d'Orsay mène depuis des décennies.

 Robert Cotta

lundi, 25 février 2008

Poutine félicite Alexis II sur son apport au renforcement de la paix civile en Russie

385688571.jpgMOSCOU - RIA Novosti. Le président russe Vladimir Poutine a félicité le patriarche de Moscou et de toutes les Russie Alexis II à l'occasion de sa fête patronale, rapporte le service de presse du Kremlin.

"En ce jour mémorable, je tiens à vous exprimer ma reconnaissance sincère de la chaleur et de l'entente qui caractérisent nos relations, ainsi que de votre soutien immuable et vos bons conseils", lit-on dans le message du chef de l'Etat russe.

"Je suis heureux de constater que la coopération entre les administrations d'Etat et le Patriarcat de Moscou se développe activement depuis quelques années, contribuant au règlement de nombreux problèmes qui préoccupent aujourd'hui nos citoyens. Vos efforts inlassables axés sur la formation d'une atmosphère morale saine dans la société et sur le renforcement de la paix civile et du dialogue interconfessionnel dans notre pays méritent le plus profond respect", a souligné le président russe.

Le 25 février, l'Eglise orthodoxe russe commémore le souvenir d'un religieux du XIVe siècle, le saint métropolite de Moscou Alexis, patron céleste du patriarche Alexis II. La fête patronale du patriarche est célébrée dans toutes les églises orthodoxes par des offices solennels. Dans les établissements synodaux, c'est un jour chômé et férié.

samedi, 23 février 2008

Rétention de sûreté- Sarkozy persiste, tollé politico-judiciaire

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Rendre le rétention de sûreté applicable immédiatement ...  Le chef de l'État a demandé hier au premier président de la cour de Cassation de lui faire des propositions dans ce sens, provoquant l'indignation des syndicats de magistrats, la stupéfaction des constitutionnalistes et la colère de l'opposition.

"Ce n'est pas un contournement" du Conseil constitutionnel, a affirmé le président à l'issue de sa visite du Salon de l'agriculture, à Paris.

"J'ai souhaité demander au président Lamanda son avis parce que mon devoir c'est de protéger les victimes. C'est sur cette question que je souhaite faire un débat", a-t-il ajouté devant les journalistes.

"Ce qui est important pour moi, c'est qu'on ne laisse pas des monstres en liberté après qu'ils aient effectué leur peine. Le devoir de précaution s'applique pour la nature et doit s'appliquer les victimes", a-t-il expliqué.

La loi permettant la détention illimitée après la prison de criminels supposés dangereux a été validée jeudi dans son principe mais les Sages en ont fortement limité l'application.

Le Conseil a notamment stipulé qu'avant d'ordonner la rétention de sûreté, il faudrait vérifier si les détenus avaient bénéficié en prison de soins adaptés à leurs troubles de la personnalité.

"Si le président entend passer outre la décision du Conseil, une voie lui est ouverte: demander au Parlement la révision de la Constitution. Rendez-vous au Congrès", lance dans Le Monde Robert Badinter ancien Garde des Sceaux et ancien président du Conseil constitutionnel.

Passer par la cour de Cassation parce que le Conseil constitutionnel dit non, "on ne peut pas imaginer que M. Sarkozy qui a une formation d'avocat ait entrepris une démarche de cette nature", a déclaré sur France Info Christian Charrière de Bournazel, bâtonnier de Paris.

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=65543...

La reconnaissance du Kosovo, c'est une triple faute

b2bc6e65d4f97765a430bbb09eae0e80.jpgM. Thaci a déclaré l'indépendance du Kosovo et derechef nos médias s'illuminent devant la profusion des drapeaux agités à Pristina. On peine un peu à nous expliquer la signification du nouveau drapeau kosovar, vu la difficulté à justifier que les étoiles censées représenter les « minorités ethniques » sont précisément rejetées à l'extérieur du dessin du pays.

Reconnaître « l'Etat du Kosovo », c'est une triple faute.

Une faute contre l'Histoire
Celle-ci, contrairement à ce qui s'est passé pour les pays baltes, n'a jamais connu de Kosovo indépendant. Longtemps soumis au pouvoir turc (comme le fut aussi la Serbie), le Kosovo était, depuis plusieurs décennies, partie intégrante d'un Etat né par accord international : la Yougoslavie. Au sein de cet Etat fédéral il faisait partie de la Serbie qui, comme il a été mille fois rappelé, plaçait dans le Kosovo l'origine même de son identité. Que la démographie ait changé assurément. Belgrade elle-même favorisa cette évolution en accueillant généreusement dans sa province du Kosovo les Albanais qui fuyaient la dictature d'Enver Hodja. Il y avait là matière à imaginer un régime d'autonomie. Cela fut fait. On sait que Milosevic supprima ce régime. Certains, qui auront la curiosité de lire les chroniques, découvriront que l'une des raisons de cette décision fût la plainte des Serbes qui étaient fort mal traités dans un Kosovo « autonome ». Milosevic abolit l'autonomie. Il fit mal. Mais la réponse n'est certes pas d'aller à l'excès inverse, créer un Etat là où il n'y en eût jamais un. Ou alors allons jusqu'au bout. Bafouons l'Histoire : Reconnaissons la République Turque de Chypre, intéressons-nous au Cachemire, découpons un peu en Espagne, au Mali, au Tchad, etc. et en France, pourquoi pas ?

Les Français ne veulent plus rien savoir de l'Histoire. Mais ce qui est tout récent devrait quand même rester en mémoire et faire réfléchir. La Serbie, objet aujourd'hui de tant de critiques, n'a pas fait la moindre difficulté pour reconnaître l'indépendance du Monténégro, preuve qu'il ne s'agit pas de la part de Belgrade d'attitude obtuse maniaque.

Poutine parle ...

f11d7b968cbea2b7b67f7ba943c2d837.jpgL’indépendance du Kosovo crée un « précédent horrible » qui va revenir « dans la gueule » des Occidentaux : Vladimir Poutine, allié indéfectible de Belgrade, n’a pas mâché ses mots, hier soir. L’indépendance du Kosovo a tendu les relations entre les Occidentaux et la Russie qui a donc rejeté la responsabilité des émeutes sur les pays ayant reconnu cette indépendance. Jeudi soir, nous le savons, 200.000 personnes s’étaient rassemblées à Belgrade pour protester contre l’indépendance de cette province. La manifestation a dégénéré en émeutes et a entraîné le saccage de l’ambassade des Etats-Unis dans la capitale serbe. Ces violences ont fait un mort et près de 150 blessés. Hier, l’ambassade a décidé de réduire ses effectifs et ordonné au personnel non essentiel de quitter la Serbie. Les Etats-Unis et l’Union européenne ont rapidement condamné ces violences, comme le Conseil de sécurité de l’ONU . La colère serbe contre l ’ indépendance du Kosovo a également tendu l’atmosphère dans les Balkans, les Serbes bosniaques proclamant qu ’ ils avaient le droit, à terme, de faire sécession. En attendant, la sécurité a été renforcée hier soir le long de la frontière et autour des ambassades.