samedi, 26 avril 2008

Menaces : qui ? Où ? Pourquoi ? Comment ? - Xavier Raufer

1918468425.jpg[Xavier-Raufer] Le présent livre est consacré à la future stratégie nationale de sécurité pour la France. Il y sera donc fort logiquement question des forces armées françaises, du renseignement, de la sécurité intérieure, des industries de défense, de la cyberguerre, de la mise en sécurité de nos territoires et du blanchiment.

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jeudi, 14 février 2008

Liban : le Hezbollah déclare "une guerre ouverte" à Israël

bedbb94e6be110bfc429195df0665479.jpgDeux évènements ont placé, jeudi, le Liban sous haute tension. Dans la matinée, des centaines de milliers de personnes ont convergé vers la place des Martyrs, à Beyrouth, où la majorité antisyrienne organisait les cérémonies de commémoration du troisième anniversaire de la mort de Rafic Hariri. Le 14 février 2005, le Premier ministre libanais et vingt-deux autres personnes avaient été tués dans l'explosion d'une voiture piégée. L'attentat avait alors suscité une mobilisation sans précédent contre la présence militaire syrienne au Liban, contraignant Damas, niant pourtant toute implication, à se retirer du pays du cèdre en avril 2005.

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/liban-le-hezbollah...

Encore une fois nous vous invitons et vous inviterons, souvent, à découvrir le courageux et remarquable travail fait par nos amis de MediArabe.info que sont Khaled Asmar , Leïla Abboud , Chawki Freïha , Juliette Khoury et Mariam Elath.

http://mediarabe.info/spip.php?article1296

http://mediarabe.info/spip.php?article1294

mercredi, 13 février 2008

Imad Moughnieh, responsable militaire du Hezbollah, a été tué

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Le département d'État américain vient de déclarer que le "monde est meilleur sans Imad Moughnieh ", l’homme clé du mouvement chiite libanais Hezbollah, qui a péri dans l'explosion d'une voiture piégée hier à Damas.

Le porte-parole du département d'État Sean McCormack. a dit "C'était un tueur de sang froid".

Imad Moughnieh, chef des opérations militaires du Hezbollah libanais, recherché par Interpol et les Etats-Unis pour une série d'attentats et d'enlèvements, a été assassiné mardi à Damas, selon le puissant mouvement chiite, par Israël.

Le gouvernement israélien a démenti toute implication dans l'assassinat de Moughnieh, dans la clandestinité depuis la fin des années 1980, et les autorités syriennes ont seulement fait état d'un mort non identifié dans l'explosion d'une voiture à Damas."D'une certaine manière, il a été traduit en justice", a dit McCormack interrogé pour savoir si Washington aurait préféré sa capture et sa comparution devant un tribunal.

Moughnieh et son organisation étaient responsables d'attentats au Liban dans les années 80, dont une attaque de l'ambassade américaine à Beyrouth qui avait fait 20 morts, et un attentat à la bombe de baraquements militaires dans lequel 260 Marines américains avaient été tués ainsi que 58 de nos parachutistes.

L'Organisation nationale des droits de l'Homme en Syrie (ONDHS) a aussi accusé Israël d'être derrière l'assassinat ."L'assassinat d'Imad Moughnieh dans le quartier de Kafar Soussé à Damas intervient après les menaces proférées par le premier ministre israélien Ehud Olmert de faire tuer les dirigeants du Hezbollah et du Hamas où qu'ils se trouvent".
A Jérusalem , officiellement, on dément toute implication dans l'assassinat."Israël rejette les tentatives d'organisations terroristes de lui attribuer une quelconque implication dans cette affaire. Israël vérifie les informations provenant du Liban et de Syrie sur la mort d'un haut responsable du Hezbollah et prend connaissance pour la première fois des détails de cette affaire tels qu'ils sont communiqués dans les médias", a ajouté le communiqué.

L’analyse la plus intéressante nous semble venir de MédiArabe.info: « Comment l’attentat de Damas a-t-il visé le Tribunal international ? »

http://mediarabe.info/spip.php?article1289

R.E

mardi, 05 février 2008

Document

Un document rare : un policier filmé alors qu'il risque sa vie pour abattre un terroriste à Dimona
Je sais gré à Pierre Lurçat, de Jérusalem, de m'avoir indiqué le lien au site israélien qui héberge cette vidéo saisissante. Même sans comprendre les sous-titres en hébreu, on réalise ce qui se passe, et l'on mesure que la vie de nombreuses personnes tient à un fil. En l'occurrence, malgré les apparences, ce policier qui a mis un genou au sol pour achever le terroriste, a pris un risque énorme. Si les efforts désespérés du blessé, pour actionner, de sa main gauche, la tirette du détonateur de la ceinture explosive, avaient abouti avant qu'il soit abattu, le policier aurait été déchiqueté par l'explosion. (Menahem Macina).
site de la chaîne de télévision Keshet.
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Traduction française de l’hébreu : Menahem Macina

 Une attaque terroriste sous l’œil de la caméra : c’est ce qui s’est produit, hier, au Centre commercial de Dimona. Un premier terroriste s’était déjà fait exploser, le second allait en faire autant mais a été blessé par l’explosion précédente. Quelques secondes avant qu’il ait eu le temps d’actionner sa ceinture d’explosifs, l’inspecteur Kobi Mor officier de police de la région du Néguev a réussi à dégainer son arme personnelle et à tirer quatre balles sur le terroriste à faible distance.

« Dès que je suis arrivé sur place, l’un des hommes m’a dit qu’un des terroristes était encore en vie », raconte Mor. « J’ai armé mon révolver et j’ai vu que le terroriste dirigeait sa main en direction de la charge qu’il portait. J’ai tiré sur lui en même temps qu’un autre démineur. La main du terroriste est retombée et s’est mise à tressauter. Je me suis dit que c’était un geste causé par un spasme d’agonie, mais après environ deux minutes, il a à nouveau levé la main. Je me suis mis en position de tir agenouillé et j’ai tiré quatre autres balles en direction de sa tête. »

Mor et ses policiers ont reçu des félicitations pour leurs actions des haut gradés de la police, dont le chef, le colonel Doudi Cohen, a déclaré :

« Il a accompli son action et évité ainsi des victimes supplémentaires. Mor s’est aperçu que le terroriste était blessé mais que son corps bougeait, il a fait ce qu’il devait faire et a reçu une décoration et une promotion au grade supérieur, sur-le-champ. »

L’attentat a eu lieu hier vers 10h30 dans le Centre commercial, au cœur de Dimona. Les deux terroristes sont arrivés sur les lieux, qui se trouvent dans la zone des restaurants de la ville, en face du bâtiment de la mairie. Un des terroristes a réussi à se faire exploser, entraînant dans la mort une femme et blessant 38 personnes, dont l’une est dans un état désespéré.

© Keshet-TV

mardi, 01 janvier 2008

Vous avez dit colons ?

Deux soldats COLONS israéliens… Menahem Macina

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13579-145-7-...

 

 

 

Après une rémission de quelques mois (due, en grande partie, à la raréfaction des attentats suite au traitement de choc préventif de mesures de sécurité israéliennes draconiennes), les métastases littéraires du cancer du colon, dont est atteinte la presse inconditionnellement acquise à la cause palestinienne, reprennent leur prolifération. C’est ainsi que, le 28 décembre, une dépêche de l’eurabienne AFP arbore ce titre, révélateur de cette maladie fatale :

"Deux soldats colons israéliens et un Palestinien tués en Cisjordanie". Pour mémoire, précisons ce que ce titre élude :

1)     le Palestinien "tué" était l’un des assaillants des deux Israéliens victimes d’une embuscade, qui se sont bravement défendus avant de succomber.

2)     Le drame s’est produit, non au cours d’une de ces maudites attaques coloniales et fascistes menées par les bandits sionistes contre l’innocente population palestinienne, dont ils occupent illégalement le pays, mais durant une pacifique excursion que faisaient les deux soldats en permission dans les environs de Hébron.

Quant à la phraséologie - qui consiste à apposer, mine de rien, l’épithète de "colon", aux victimes israéliennes, afin que le lecteur ou la lectrice intériorisent, comme il se doit, que s’il est arrivé malheur à ces Israéliens, c’est la faute à l’occupation et à la colonisation "barbares" dont ils se rendent coupables chaque jour depuis une soixantaine d’années -,  je l’ai, en son temps, appelée "l’euphémisme du colon".

Son retour en force, avant-hier, m’a rappelé une dépêche de la même agence, en date du 9 mai 2004, qui titrait (1): "Tirs durant une cérémonie en mémoire d'une femme colon et de ses quatre filles" (2). Sa première phrase donnait le ton : « De vifs échanges de tirs ont éclaté dimanche soir entre des Palestiniens et des soldats israéliens, lors d'une cérémonie à la mémoire d'une femme colon et ses quatre filles, tuées le 2 mai lors d'un attentat, a constaté un journaliste de l'AFP. » Je l’ai dit et répété, ad nauseam, dans de précédents billets d’humeur, amertume et dérision, sont les deux seuls palliatifs qui permettent à l’âme juive d’endurer le multiséculaire supplice qui est le sien. Consolation combative, certes dérisoire, mais moins exposée au blasphème que celle-ci, tirée des Lamentations de Jérémie, qui, pourtant, convient mieux, au moins pour celles et ceux qui croient encore à l’éternelle vérité des Ecritures saintes : "Vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s'il est une douleur pareille à la douleur qui me tourmente, dont l’Eternel m'a affligée au jour de sa brûlante colère… Tous mes braves, le Seigneur les a rejetés du milieu de moi. Il a convoqué contre moi une assemblée pour anéantir mon élite. C'est pour cela que je pleure; mes yeux fondent en larmes, car il est loin de moi, le consolateur qui me rendra la vie… (Lm 1, 12.15.16)... Mais qu’on ne s’y trompe pas, Jérémie n’a pas que ses lamentations à offrir à l’Israël torturé, témoin cet autre passage : "J'ai invoqué ton Nom, Seigneur, de la fosse profonde. Tu entendis mon cri, ne sois pas sourd à ma prière, à mon appel. Tu te fis proche, au jour où je t'ai appelé. Tu as dit: Ne crains pas! Tu as défendu, Seigneur, la cause de mon âme, tu as racheté ma vie. Tu as vu, Seigneur, le tort qui m'était fait: rends-moi justice. Tu as vu toute leur rage, tous leurs complots contre moi […] les propos que chuchotaient mes adversaires contre moi, tout le jour. Qu'ils s'asseyent ou se lèvent, regarde: je leur sers de chanson. Rétribue-les, Seigneur, selon l'oeuvre de leurs mains. Mets en leur coeur l'endurcissement, ta malédiction sur eux. Poursuis-les avec colère, extirpe-les de dessous tes cieux. " (Lm 3, 55-66).

 

Si j’avais été présent, samedi soir, aux funérailles Ahikam Amihaï et David Roubin - deux  garçons de Kyriat Arba, âgés d’une vingtaine d’années, cruellement fauchés à l’aube de leur vie d’homme, pour le seul crime d’être des Juifs nés sur le sol de leur patrie ancestrale -,  j’aurais mis secrètement dans leur bouche, scellée jusqu’à la résurrection des morts, ce cri prophétique de Job :

"Je sais, moi, que mon Défenseur est vivant, que lui, le dernier, se lèvera sur la poussière. Après mon éveil, il me dressera près de lui et, de ma chair, je verrai Dieu. Celui que je verrai sera pour moi, celui que mes yeux regarderont ne sera pas un étranger.  Et mes reins en moi se consument. Lorsque vous dites: Comment l'accabler, quel prétexte trouverons-nous en lui? Craignez pour vous-mêmes l'épée, car la colère s'enflammera contre les fautes, et vous saurez qu'il y a un jugement. " (Jb 19, 25-29).

Menahem Macina  © upjf.org

(1) Voir mon article : " Les 'Bons' font du mal aux 'Mauvais': l'euphémisme du 'Colon' ". 

 

(2) Il s'agissait de l'assassinat de Tali Hatuel et de ses quatre petites filles, mitraillées à bout portant après que la voiture où elles se trouvaient ait été attaquée par des terroristes palestiniens, à l'entrée de l'implantation du Goush Katif. Voir: "Une israélienne et ses 4 enfants tués dans la bande de Gaza".

 

 

La maman, Tali, 34 ans, enceinte de 8 mois



et ses quatre enfants



Hila, 11 ans, Hadar, 9 ans, Roni, 7 ans, et Merav, 2 ans – zikhronan livrakhah !

David, le père, reste veuf et sans enfant !

jeudi, 20 décembre 2007

Surtout sans combattre !

4632757bbe6e000ee80f9c946c5a13c1.jpgEn arrivant à Paris, les Palestiniens espéraient récolter plus de cinq milliards de dollars d’aide, promis par la récente conférence internationale d’Annapolis, aux Etats-Unis, des 90 pays donateurs qui se sont réunis lundi pour financer leur État. Depuis 1993 (Oslo) l’Autorité Palestinienne a reçu des donations d’un total de plus de 10 milliards de dollars de la part de la communauté internationale. Sans compter les 500 millions de dollars annuels de l’UNRWA (soit encore 7 milliards de $), ni les dotations de l’Iran pour l’achat d’armes et d’explosifs pour ses supplétifs du Hamas ou du DJihad Islamique qui ont le pouvoir à Gaza. Ces montants font que depuis 2001 les palestiniens constituent le peuple le plus aidé de la planète, alors que, sa situation économique n'a cessé de se dégrader.

Annonce faite par Bernard Kouchner à la fin du premier jour de la conférence, les donateurs se sont engagés à donner aux palestiniens 7,4 milliards de dollars pendant les trois prochaines années.

 http://www.libertyvox.com:80/article.php?id=285

mardi, 11 décembre 2007

Nos amis algériens

Le terrorisme persiste en Algérie malgré une relative accalmie constatée durant le mois de novembre. A moins d’une dizaine de jours de la célébration de la fête religieuse de Aid al-Adha, les terroristes d’Al-Qaida au Maghreb (ex-GSPC) ont décidé de semer la terreur avec deux horribles attentats à Alger .

Le premier attentat a été commis avec une voiture piégée qui a explosé près du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun. Le deuxième attentat terroriste a été commis par un kamikaze qui s’est fait exploser devant le siège du Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) à Hydra. Les deux attentats ont fait au moins 27 morts et plusieurs dizaines de blessés selon un bilan provisoire communiqué par le ministre de l’intérieur, Yazid Zerhouni.

Ces attentats terroristes, horribles et lâches, rappellent que la lutte contre le terrorisme en Algérie comme ailleurs, reste une priorité nationale. Les algériens, sans doute, auront à cœur, plutôt que de réclamer des « visas », de s’attaquer chez eux, aux responsables des troubles à l’ordre public et, éventuellement, de nous encourager à réprimer, à notre guise, les fauteurs de troubles, chez nous, fussent-ils leurs « compatriotes »…

samedi, 15 septembre 2007

Le 11 septembre vu d'Alger

74669a18c36721c912c25751087deed2.jpg"Quant au pardon, c´est quelque chose de tellement intime, de personne à personne, de coeur à coeur dans un espace de temps très court. Nous avons plutôt à donner le pardon qu´à le demander". "Et vouloir vivre ensemble implique la mise en oeuvre de tous les moyens équitables et possibles de construction sociale". Paul Ricoeur

 

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mardi, 11 septembre 2007

Remember ...

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dimanche, 09 septembre 2007

Chez nos voisins

c98d1b3fc6c8908bfb6699a5e92d19d1.jpgUn attentat suicide a visé,cette semaine, le cortège d’ Abdelaziz Bouteflika. Il est (heureusement ?) sain et sauf. Cet attentat a fait au moins 15 morts et 74 blessés à Batna (est algérien) parmi la foule venue le saluer. Ce n’est pas la première fois qu’un président algérien est visé par un attentat. En 1992, Mohamed Boudiaf était assassiné en plein meeting.

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