jeudi, 24 avril 2008

Mutation et performances sportives

1002270871.jpgEn 1999, Kathryn North, de l'université de Sydney, découvre que 18 % des personnes d'origine européenne sont dépourvues d'une protéine importante, l'alpha actinine 3 (ACTN3). Cette protéine des muscles squelettiques est utilisée par les fibres à contraction rapide sollicitées lors d'un effort violent. Pourtant, toutes les personnes qui en sont dépourvues se portent bien. Poursuivant leur enquête, les chercheurs se tournent alors vers les athlètes de leur pays et découvrent que toutes les sprinteuses d'élite possèdent l'ACTN3. Chez les hommes, elle est toujours présente lorsqu'ils pratiquent un sport nécessitant un effort intense au niveau olympique.

Lire la suite...